S'implanter au Maroc

  1. Compétitivité des coûts

A seulement 14 km de l'Europe, le Maroc se positionne comme une plateforme compétitive à l'export :

Des charges salariales réduites : 
Salaire moyen
le salaire moyen au Maroc s'élève à 327 $/mois, soit près de dix fois moins que le salaire moyen en Espagne  

Des coûts à l'export compétitifs
 :
Coût à l'export
700$/conteneur 

Charges fiscales réduites
 :  
Total global d'imposition
le total des taxes payées par les entreprises représentent 42% de leurs profits, soit le taux le plus compétitif de la région 

 

  1. Des fondamentaux économiques forts et stables

La préservation des équilibres macroéconomiques est une préoccupation majeure des pouvoirs publics. Plusieurs actions et réformes à caractère structurel ont été entreprises en vue d'inscrire le pays dans un sentier de croissance forte et durable :

Accès à un nouveau palier de croissance

Evolution du PIB
Une économie en croissance continue avec un taux de croissance moyen de 5% sur la période 2005-2009.  


Résilience à la crise
Dans un contexte de crise financière et économique mondiale, l'économie marocaine a fait preuve d'une résilience avérée : 4,9% de croissance du PIB en 2009, la plus forte hausse de toute la région Méditerranéenne. 

Maitrise de l'inflation
L'inflation au Maroc est maitrisée autour de 2% malgré la hausse des prix du pétrole et des matières premières. 

Réduction du niveau d'endettement
L'endettement global du trésor s'est ainsi réduit de 26 pts entre 2000 et 2009 pour se situer à 47% du PIB en 2009. 

Une croissance tirée par la demande intérieure et l'investissement public
La consommation des ménages a enregistré une hausse de 8,6% par an entre 2004 et 2009 pour atteindre 420 Milliards Dh (44 Milliards USD), tandis que l'investissement public a presque triplé durant la même période pour atteindre 162 Milliards Dh (17 Milliards USD).

 

  1. L'accès à un marché de plus d'un milliard de consommateurs

Un marché de plus d'un milliard de consommateurs

Grâce à de nombreux accords internationaux, le Maroc offre aux investisseurs un accès en libre échange à un marché de 55 pays représentant un milliard de consommateurs et 60% du PIB mondial.

  • Maroc/Union Européenne : Le Maroc est le premier pays de la rive sud-méditerranéenne à bénéficier du status avancé dans ses relations avec l'Union Européenne
  • Maroc/Etats-Unis : L'accord de libre échange avec les Etats-Unis (6éme partenaire économnique du Maroc) fait partie intégrante de la stratégie globale de l'économie marocaine.
  • Pays Méditerranéens : en Février 2004, l'accord d'Agadir entre le Maroc, l'Egypte, la Jordanie et la Tunisie, a permis la levée des barrières non-tarifaires et l'établissement graduel d'une zone de libre échange.   
  • Maroc/Turquie
  • Maroc/AELE
  • Maroc/Pays Arabes

 

  1. Des infrastructures aux standards internationaux

Depuis plus d'une décennie, le Maroc a lancé des projets de grande envergure visant à élever ses infrastructures aux standards internationaux :

Le port Tanger-Mediterranée, entré en service en 2007 avec une capacité globale de 3 millions de conteneurs (8 millions en 2016) et une offre immobilière professionnelle de plus de 2 000 hectares, est venu compléter un réseau portuaire déjà composé de 11 ports répondant aux standards internationaux. 

Avec la réalisation du programme de renforcement et d'extension du réseau autoroutier national actuellement en cours, celui-ci passera de 1500 km en 2010 à 1800 km en 2015 et reliera l'ensemble des villes dépassant 400 000 habitants.

Grâce à une politique d'Open Sky, les 15 aéroports internationaux du Maroc (première plateforme aéroportuaire  de la région) sont desservis par une multitude de compagnies internationales et sont reliés aux principales capitales économiques et plateformes d'affaires mondiales.

Des infrastructures télécom aux normes internationales. Avec trois opérateurs globaux (fixe, mobile, internet et data), le secteur des télécommunications au Maroc enregistre chaque année une activité intense et soutenue: Taux de pénétration mobile de 97% et 13 millions d'utilisateurs d'internet (Chiffres ANRT à septembre 2010). 

 

  1. Un capital humain qualifié et performant

Au Maroc, les ressources humaines constituent un atout majeur au service de l'investissement compétitif et de la création de valeur ajoutée: niveau de formation, ouverture culturelle, maîtrise des langues et des nouvelles technologies, attachement à l'esprit d'entreprise, capacité d'adaptation aux changements d'activités et coûts salariaux compétitifs :

La population marocaine est jeune et active :

  • Une population de 32 millions d'habitants
  • 64% de la population est âgée de moins de 34 ans
  • Une population active de 12 millions d'habitants

Ressources humaines qualifiées :

  • 16 Universités et 170 établissements d'enseignement supérieur privé.
  • 370 000 étudiants dans l'enseignement supérieur public-privé
  • 40 000 lauréats par an issus de l'enseignement supérieur, dont 10 000 ingénieurs

Grandes capacités linguistiques :

  • Une population de prés de 20 millions d'habitants parlant français
  • Une population de plus de 5 millions d'habitants parlant espagnol
  • Forte pénétration de l'anglais auprés des jeunes et des cadres

Formation professionnelle adaptée aux besoins :

  • 300 établissements de formation professionnelle
  • 200 000 stagiaires/an dans la période 2009-2012
  • Subvention de formation pouvant aller jusqu'à 65 000 DH (6 k€) par personne recrutée

Des Instituts de formation pour chaque stratégie sectorielle

Conscient de l'importance de la disponibilité des compétences, le Maroc a fait de la formation professionnelle une priorité pour accompagner son développement. En collaboration avec le secteur privé, le Maroc a mis en place un programme de formation reposant sur des plans de formation, des instituts spécialisés et une aide à la formation. Des instituts spécialisés ont été crées pour assurer la formation des différents profils dont l'Institut des Métiers de l'aéronautique (IMA) qui propose pour ce secteur des formations qualifiantes génériques ou spécifiques pour les opérateurs, techniciens et le middle management.


  1. Des stratégies sectorielles ambitieuses

Une série de plans sectoriels, à même d'assurer une croissance économique forte, durable et créatrice de richesses, a été mise en place par les pouvoirs publics. Cette dynamique de développement se distingue par une approche novatrice de contractualisation et de partenariat public privé prônant une participation accrue et concertée du secteur privé dans l'élaboration des stratégies et politiques sectorielles et le financement des projets permettant de recentrer le rôle de l'Etat sur ses prérogatives de régulation.

Ces plans s'inscrivent dans une double logique de modernisation de secteurs traditionnels à l'instar de l'agriculture, de la pêche et des mines, et de développement de secteurs innovants tels que les énergies renouvelables, la logistique, l'industrie automobile, l'aéronautique et les services à forte valeur ajoutée, où le Maroc offre de véritables avantages compétitifs. 

 

  1. Un environnement des affaires favorable 

En vue de promouvoir l'acte d'investir, un intérêt particulier est accordé à l'amélioration du climat des affaires. Un ensemble de dispositifs visant à renforcer la concurrence et la transparence a été mis en place:

  • Simplification des procédures administratives aux entreprises
  • Renforcement du système de droit des affaires (loi sur la concurrence et la liberté des prix, la loi sur les groupements d'intérêts économiques, la loi sur la propriété industrielle et intellectuelle…)
  • Amélioration de la transparence réglementaire
  • Développement et modernisation des marchés financiers
  • Création du Comité National de l'Environnement des Affaires
  • Création de l'Instance Centrale de la Prévention de la Corruption
  • Création de l'Office Marocain de la Propriété Intellectuelle et Commerciale
  • Promotion de la charte relative à la Responsabilité sociale des entreprises
Sources : AMDI
Français