À seulement 14 km au sud de l’Europe, le Maroc est une plateforme compétitive pour les exportations.
Le salaire moyen mensuel est de 327 USD par mois.
595 USD par conteneur – selon les données de la Banque Mondiale, soit le 12ème taux le plus compétitif à travers le monde.
Pour un conteneur de fret de 20 pieds, ce coût couvre l’ensemble des droits perçus de la part de l’opérateur par les organismes gouvernementaux et le secteur privé dans le processus d'importation et d'exportation de biens. Ces coûts comprennent notamment, mais sans s'y limiter, les frais de documents, les frais administratifs afférant au dédouanement et aux inspections, frais de courtier en douanes, les coûts liés au port maritime ainsi que ceux du transport intérieur. Ce coût n’inclut pas les droits de douane, taxes et redevances liées au transport maritime.
Les impôts payés par les entreprises représentent 49.3% seulement de leur profit
Le taux d'imposition totale mesure le montant de tous les impôts et les cotisations obligatoires supportées par les entreprises au cours de la deuxième année de fonctionnement, exprimé comme une proportion du profit commercial.
Préserver la stabilité macroéconomique a toujours été une préoccupation majeure des gouvernements du Maroc.
Plusieurs actions et des réformes structurelles ont été engagées pour mettre le pays sur la voie d’une croissance forte et durable.
Une croissance économique régulière, avec un taux de croissance annuelle moyen de 4% sur la période 2004-2015.
Autour de 2%, en dépit de la hausse du prix du pétrole et des matières premières.
La consommation des ménages a progressé en moyenne de 5% par an entre 2010-2015 et d'atteindre 568 milliards de dirhams (59 milliards USD), tandis que l’investissement public a augmenté en moyenne de 3% par année au cours de la même période pour atteindre 189 milliards de dirhams (20 milliards USD).
Depuis plus d’une décennie, le Maroc a lancé des projets à grande échelle visant à élever ses infrastructures aux normes internationales :
Au Maroc, les ressources humaines disposent de tous les ingrédients pour devenir des pivots d’un investissement concurrentiel et créateur de valeur : le niveau de scolarisation, l’ouverture culturelle, les compétences linguistiques et les nouvelles technologies, l’engagement en faveur de l’entrepreneuriat, la capacité d’adaptation au changement et les coûts de la main-d'œuvre les plus compétitifs.
Conscient de l'importance de la disponibilité des compétences, le Maroc a fait de la formation une priorité pour appuyer son développement. En collaboration avec le secteur privé, le Maroc a mis en œuvre un programme de formation basé sur des plans de formation, des institutions spécialisées et de l'aide au développement professionnel.
Des institutions spécialisées, telles que L'Institut des Métiers de l'Aéronautique (IMA) ont été créés pour offrir des compétences génériques et spécifiques pour les opérateurs, les techniciens et les cadres intermédiaires.
Le Maroc a lancé de nombreux plans sectoriels stratégiques permettant de garantir une croissance économique forte et durable. Cet élan de réforme est marqué par une approche innovante en matière d’attribution de contrats et du partenariat public privé qui plaide en faveur d’une participation plus large et mieux coordonnée du secteur privé dans l’élaboration des politiques et stratégies sectorielles, en plus du financement des projets pour permettre à l’état de se concentrer à nouveau sur son rôle de pouvoir réglementaire.
Ces stratégies s’inscrivent dans le cadre d’un processus qui vise à accélérer le développement de secteurs stratégiques, tels que l’agriculture, la pêche, les mines, les énergies renouvelables, la logistique et des secteurs prometteurs tels que l'industrie automobile, l’aéronautique et les services à forte valeur ajoutée.
Pour stimuler l’investissement, une attention particulière est accordée à l’amélioration du climat des affaires. Un ensemble de mécanismes ont été instaurés en vue d’accroître la compétitivité et la transparence :